Attention à vos propos sur les réseaux sociaux !

Critiquer son chef sur Facebook peut mener au licenciement.

Une enquête Hopscotch-Viavoice, publiée en janvier 2011, soulignait que 15% des salariés, soit 2,5 millions de personnes, reconnaissaient qu’il leur arrivait d’évoquer leur entreprise sur les réseaux sociaux. Parmi ceux-ci, 21%, soit 500 000 internautes, n’hésitaient pas à la dénigrer.

Les salariés français devront désormais mesurer pleinement la portée des propos qu’ils mettent en ligne sur des réseaux sociaux, et en particulier sur Facebook. Partager ses états d’âme sur Facebook peut mener, au mieux à la gaffe mémorable, au pire à la catastrophe. Qu’on se le dise : critiquer sa hiérarchie sur le réseau social fait désormais partie du pire.
 

Cas de l’entreprise Alten :

La SSII Alten avait licencié trois de ses salariés en 2008 pour avoir émis des critiques à l’égard de leur hiérarchie, notamment vers le responsable des ressources humaines. Lors d’une discussion sur Facebook, un des salariés avait partagé des propos amers sur sa hiérarchie. Deux de ses collègues l’ont rejoint. Un échange enregistré par un autre employé qui s’est empressé d’envoyer la capture d’écran à la direction. Victimes de dénonciation, ils ont été tous les trois licenciés pour « incitation à la rébellion » et « dénigrement de l’entreprise ».

« A partir du moment où l’on publie des propos sur un site social ouvert, on peut difficilement considérer qu’ils appartiennent à la sphère privée » argumente Hélène Grignon-Boulon, la DRH de la SSII.

Facebook n’est donc pas considéré comme une sphère privée, au même titre que les boîtes mails. Dès le moment où l’on a plusieurs amis susceptibles de lire le message, celui-ci prend un caractère public, a considéré le tribunal des prud’hommes. En effet, ils avaient 12 ou 15 amis sur la page personnelle qui aurait pu avoir connaissance de ces propos et le tribunal a estimé que cela n’avait plus un caractère privé mais public.

By Lykana

En lire plus : http://www.zdnet.fr/actualites/critiquer-son-entreprise-sur-facebook-peut-conduire-au-licenciement-39756211.htm

 

 

L’e-réputation, un challenge pour les entreprises

E-reputation, un nouveau challenge !

 

Les entreprises ne maîtrisent plus totalement les discussions autour des marques qu’elles représentent. Le bouche à oreille n’a jamais été aussi fort. Un récent sondage TNS Sofres montre qu’en 2008 près de 70% des internautes qui ont recherché au moins une fois par mois l’avis des “consommateurs” sur Internet.

L’internaute est lui-même prescripteur, échangent entre utilisateurs dans les web forums, des tickets dans les blogs, sur des sites d’informations, dans des réseaux sociaux et donnent leurs avis. Ces avis peuvent constituer un buzz positif pour l’entreprise. Dans le pire des cas, un buzz négatif peut être fatal pour l’image d’une entreprise. Une riposte doit être mise en place rapidement.

Les internautes échangent possiblement beaucoup de choses sur vous ou la marque que vous représentez sans que vous ayez pour autant une stratégie de présence pour contrôler ce que l’on dit de vous et sur vous. Certaines entreprises hésitent encore à développer une stratégie de présence sur la toile car elles ne sont pas prêtes.

Pour en lire plus sur le sujet: http://www.marketing-professionnel.fr/outil-marketing/interet-avantages-e-reputation-entreprises.html

By Lykana.

 

Pourquoi Groupon investit dans le social shopping

Trois mois que Groupon est rentré en bourse, et après des débuts tumultueux. L’action est plutôt stable et c’est une mauvaise nouvelle !

Groupon est censé être une de ces startups qui grandissent sans cesse, et son action devrait suivre. Cernée de toute part par des sites de deals qui se multiplient, Groupon vient de racheter Mertado, une autre start-up spécialisée elle dans le social shopping, qui vient donc de fermer ses portes en annonçant son intégration prochaine à Groupon Goods.

 

Un concurrent pour Vente Privée ?

Groupon Goods est une offre lancée par Groupon à l’automne dernier, qui propose des biens comme des écrans de télé, des GPS, ou même des bonnets. Le principe de l’achat groupé permet d’offrir des réductions conséquentes, comme pour les brunches et les massages proposés dans l’offre traditionnelle de Groupon.

Lire la suite : http://frenchweb.fr/pourquoi-groupon-investit-dans-le-social-shopping-60238

Leviers de communication sur les réseaux sociaux ?

Les réseaux sociaux ont encore une fois été « «la préoccupation majeure » des visiteurs et des intervenants de l’édition 2012 du salon E-Marketing : comment communiquer, investir sur les médias sociaux de manière durable et rentable. Les conférences ont donc naturellement été nombreuses sur le sujet et ne manquaient pas d’intérêt…. Voici quelques propos et liens qui pourront certainement vous intéresser.

L’enjeu des marques à l’heure du social media présentée par M. Pascal Josselin de l’agence Megalo & Company (www.megalo-company.com/fr) a mis en évidence l’étendue de la puissance de Facebook en tant que social mass media. Aujourd’hui, il ne s’agit plus de savoir s’il est intéressant ou non pour une société d’être présent sur les divers réseaux sociaux mais plutôt comment intégrer voire créer une communication virale mondiale sur les réseaux.

En effet, on dénombre aujourd’hui 32 millions de Social Users, et plus de 700 millions d’utilisateurs Facebook dans le monde :

Utilisateurs Facebook dans le monde

Utilisateurs Facebook dans le monde

Autant de chiffres qui mettent en évidence la nécessité de comprendre et d’affiner le discours de la marque auprès de ses clients en développant du dynamisme, de la collaboration, à travers notamment le social-reading pour la presse, les lecteurs sont ainsi associés au contenu des pages et sont invités à écrire, à commenter et à critiquer ! (exemple du site : http://www.huffingtonpost.fr). Mettons également en évidence, l’utilisation du social gaming, secteur en pleine croissance : la réussite fulgurante de Zynga  en est la preuve. A travers la platerforme FB, Zynga offre aux internautes de vivre une expérience ludique qui permet d’échanger, et de se comparer avec ses amis FB. Pour rappel, Zynga (prononcer zin-gâh) est une société de jeux web2.0 sur réseaux sociaux dont le logo est un pitt-bull. Cette société développe des applications pour navigateurs qui fonctionnent sous la forme de widget interactif sur les réseaux sociaux comme Facebook ou MySpace. (pour en savoir plus )

Selon l’article du Figaro en date de décembre 2011 : l’entreprise californienne attire chaque mois 232 millions d’internautes avec ses jeux vidéo et, grâce au réseau social Facebook qui représentait, l’an dernier, plus de 90 % de son chiffre d’affaires de 597 millions de dollars. Le réseau social reverse à Zynga une part des revenus générés par la vente de biens virtuels qui permettent, aux joueurs, d’avancer dans les jeuxvidéo. Mais les retombées de Facebook ont reculé en début d’année, entraînant à la baisse les profits de l’entreprise californienne. (lire la suite )

Zynga

zynga

Toutefois, soucieux de gagner en indépendance et visibilité, l’éditeur de jeux en ligne proposera bientôt un espace de jeu centralisé distinct de Facebook…à regarder de plus près afin de profiter de bonnes opportunités de communication…

Le marché des jeux sociaux (jeux basés sur un réseau social comme Facebook) ne cesse de croître depuis quelques années. 24M de Français consacrent près de 27M d’heures par jour à jouer aux jeux vidéos. Parmi eux, 42% y dépensent de l’argent. Ainsi, le montant total de ces dépenses devrait atteindre la modique somme de 3,2 milliards € en 2011 (source : Newzoo).

 

 

Par ailleurs, on note une nette hausse des dépenses pour les jeux sur les réseaux sociaux (+11%) et depuis les appareils mobiles (+9%). Il est grand temps d’investir sur la place….

Active Gamers France

Active Gamers France

#DC#

 

 

Internet : l’intox des avis de consommateurs

Pour choisir un nouveau smartphone, la meilleure des tablettes, le plus high tech des produits, la majorité des internautes vont chercher l’information et se fient aux commentaires postés par les précédents clients ou testeurs. Mais peut-on réellement faire confiance à ces commentaires ? Sont-ils réellement représentatifs de la réalité ? Qui se cache derrière le pseudo pour donner un avis positif ou négatif sur tel ou tel produit ?

Faux avis - Info Intox

Faux avis - Info Intox

Sur Internet, le consommateur est invité à donner son avis sur tout type de produit et partout. Il se confie, s’exprime sur ses coups de cœurs et ses coups de gueule et donne même une note ! C’est lui qui fait la réputation de la marque donc son avis est d’une importance capitale. Ayant testé lui-même le produit, il est le plus à même de donner son avis et conseiller. De plus en plus d’internautes consultent les avis avant d’acheter. Ils se renseignent et cherchent le maximum d’informations. Et parfois, ils changent d’avis en fonction de ce qu’ont exprimé les autres consommateurs. Le web devient donc un prescripteur de choix et les entreprises l’ont très bien compris.

Info ou intox ?

Enjeu crucial pour le chiffre d’affaires des cybermarchands, les avis de consommateurs sont devenus un vrai business. Comment tromper les clients à coups de faux avis positifs, c’est-à-dire inventé et TROMPEUR pour faire grimper le CA ? Ces impostures ont été révélées par des rédacteurs de blogs sur leur rémunération pour participer à ces manipulations des consommateurs. Nouvelle technique marketing = nouvelle imposture marketing …

La France n’y échappera pas. Ce phénomène est bien ancré. Le magazine Les Inrockuptibles a réussi à piéger des agences d’e-réputation en se faisant passer pour un site X en quête d’avis de consommateurs. Ces professionnels peu scrupuleux n’ont pas hésité à vanter leur professionnalisme et leur savoir-faire. Pour que leurs faux avis ne soient pas repérés, les signatures électroniques étant traçables, l’un détache ses salariés dans un cybercafé, l’autre utilise une clé 3G pour multiplier les identifiants, un autre encore sous traite avec une agence basée à Madagascar s’engageant à poster 25 000 faux avis sur une période de trois mois contre une rémunération mensuelle de 550 euros !

Bien d’autres utilisent ces pratiques …

Suite au prochain article.

By Lykana.

 

Contrôlez votre e-réputation !

Comment faire pour contrôler son « e-réputation »?

La CNIL recommande de taper régulièrement son nom dans un moteur de recherche pour voir quelles informations nous concernant circulent sur Internet. En effet, nos informations sont disséminées sur les différents sites que l’on utilise quotidiennement. Pour aider l’internaute à « saisir » son image en ligne, Google a mis en place un nouvel outil intitulé « Ma présence sur le Web », qui a pour but de faciliter la gestion de son identité en ligne et d’opérer une surveillance sur ce que  »les autres voient lorsqu’ils effectuent des recherches à votre sujet sur Google ». L’outil reprend notamment le principe des alertes Google, en permettant de paramétrer facilement des notifications qui préviennent l’utilisateur lorsqu’il est fait mention de son nom, son adresse e-mail ou autres données en ligne.

Contrôler votre e reputation

E reputation : contrôler est-ce possible ?

Que faire si du contenu négatif qui nuit à notre réputation est publié sur Internet ?

La loi informatique et libertés permet à toute personne présentant des motifs légitimes de demander la suppression de données la concernant diffusées sur internet. Il faut alors demander au webmaster du site internet à l’origine de la publication de ces informations leur suppression en précisant les raisons de cette demande (atteinte à la vie privée, à la réputation, etc.). Pour aider les internautes dans cette démarche, la CNIL propose sur son site, dans la rubrique Plainte en ligne, un courrier type de demande de suppression. Si dans un délai légal de deux mois après l’envoi de la demande, un internaute a toujours des difficultés à obtenir la suppression de ses informations du site internet concerné, il est possible d’adresser un courrier de réclamation à la CNIL. Elle pourra intervenir à l’appui de sa demande auprès du responsable du site en veillant à ce qu’une réponse soit apportée. Si, malgré tout, le webmaster refuse par écrit de donner une suite favorable à la demande, il faudra s’adresser à la justice. Le juge pourra ainsi apprécier la légitimité de la demande de suppression d’informations personnelles au regard du principe de liberté d’expression ou de liberté de la presse lorsque la demande concerne un article en ligne. Cependant, dans certains cas, il peut s’avérer très difficile de contraindre un site à retirer du contenu, surtout si celui-ci est hébergé hors de l’Union européenne. Des entreprises spécialisées dans le nettoyage de la « e-réputation » sont d’ailleurs apparues ces dernières années.

Que proposent ces entreprises d’e-réputation ?

Les entreprises d’e-réputation proposent de supprimer ou d’occulter certaines informations accessibles sur internet et pouvant nuire à la réputation de leur client. Si des contenus gênants sont découverts, elles proposent d’aider la personne à obtenir la suppression des informations préjudiciables. Elles vont ainsi exercer le droit d’opposition pour le compte de leur client et monnaient notamment leurs connaissances des mécanismes de fonctionnement des forums ou des réseaux sociaux. Néanmoins, les résultats ne sont pas garantis, et il arrive parfois que des contenus ne puissent tout simplement pas être supprimés d’un site.

Quelles solutions sont proposées si certains contenus ne peuvent pas être supprimés d’internet ?

Dans ce cas, les entreprises proposent de créer du contenu neutre ou positif sur leur client, sur d’autres sites. Cela permet de créer du « bruit » autour du nom de la personne, rendant moins visible le contenu négatif impossible à supprimer. L’objectif est de garantir que les premiers résultats apparaissant dans les moteurs de recherche véhiculent une information positive ou neutre sur la personne. Pour cela, les entreprises vont par exemple créer un grand nombre de comptes sur les différents réseaux sociaux existants (Facebook, Twitter, Myspace, Viadeo…) au nom de leur client.

 

Twitter, l’histoire, les évolutions : rétrospective afin de bien terminer l’année !

L’histoire de Twitter

Bien que son utilisation ne se soit pas encore généralisée, Twitter, comme les autres réseaux sociaux, se développe rapidement. Ainsi, la plateforme de microblogging compte en 2011 plus de 250M d’utilisateurs, de nombreuses personnalités sont aujourd’hui suivies par des milliers de followers.

En outre, les utilisateurs de Twitter sont parmi les consommateurs les plus influents de la Toile. Mashable a publié en octobre dernier, une infographie sur l’histoire de Twitter.

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Twitter : success story

Twitter, de  multiples utilisations

Dans le monde entier, les professionnels du marketing s’intéressent de près aux nouveaux ambassadeurs du social media, pour atteindre différents objectifs.

France Télécom utilise ainsi Twitter comme canal de promotion : son compte «Innovation TV» promeut ses services de télévision numérique. EasyJet, quant à lui, se sert de la plateforme comme service clients : il identifie ses clients mécontents et les aide à résoudre leurs problèmes via la plateforme. Twitter cherche à plaire d’avantage aux annonceurs. Le PDG de Twitter, Dick Costolo, a présenté ce mois-ci d’importantes mises à jour de son service (une Timeline toujours plus rapide, un nouvel onglet Conversation, et l’option Découvrir).

L’enjeu pour Twitter : accélérer la croissance de son audience.

Pour réussir sur Twitter, il faut suivre certaines étapes clés :

Définir ses objectifs marketing. Beaucoup de professionnels décident en effet trop hâtivement d’investir une nouvelle plateforme avant d’avoir étudié les comportements sociaux de leurs consommateurs ou défini un objectif marketing précis. Good or not good ? Twitter peut être un outil formidable, mais il n’est pas adapté à tous les cas de figure.

Deuxièmement, assurez-vous que vos fans peuvent vous trouver facilement. Le moteur de recherche de Twitter n’est pas toujours optimal, alors si vous souhaitez mettre en avant votre marque n’utilisez pas trop d’abréviations sous peine de rendre introuvable votre compte utilisateur et listez tous vos comptes Twitter sur le site internet de votre entreprise avec un lien vers cette page Cela permettra aux utilisateurs de trouver facilement vos profils, mais aussi de vérifier qu’il s’agit bien des comptes officiels de l’entreprise.

Troisièmement, personnalisez votre page Twitter en vous servant de l’identité visuelle de votre marque et donnez-lui une identité, un ton, un visage. Par exemple, certains salariés qui gèrent le compte de leur entreprise indiquent leurs noms, postent leurs photos et tagguent chacun de leur tweet avec leurs initiales, afin d’être facilement identifiés par les suiveurs de la marque et de donner une réelle personnalité à cette dernière.

Enfin, réfléchissez bien au type d’information que vous souhaitez poster. Tous les contenus, publicitaires ou non, pourvu qu’ils soient pertinents, pourront intéresser vos suiveurs.

Dernier conseil : tweetez régulièrement, c’est-à-dire, au moins une fois par jour.

Enfin, pour mesurer la réussite de la stratégie que vous avez mise en place, il ne suffit pas de décompter le nombre de suiveurs. Si vous utilisez Twitter pour répondre à vos clients, mesurez les taux de clics et de transformation. Si vous voulez créer du bouche à oreille, déterminez quel pourcentage de suiveurs retweete vos messages. Bref, quels que soient vos objectifs, il existe toute une série d’indicateurs pour vous aider à mesurer votre réussite.

2011, l’année des réseaux sociaux et de Twitter :

Twitter renverse des dictatures (…)
Twitter renverse des dictatures (…)

N’oublions pas en cette fin d’année 2011, le rôle des réseaux sociaux sur les révolutions arabes.

Les réseaux sociaux ont servi à propager les informations lors du printemps arabe que le pouvoir voulait censurer et ont permis aux contestataires de s’organiser. Twitter n’a pas innové comme Facebook et Google en 2011, malgré une nouvelle version plus user friendly et des innovations pour les annonceurs, mais plus qu’aucun autre il aura été le réseau des révoltes, et à ce titre, il s’est assuré une place dans les livres d’histoire.

#DC#

Facebook et e-réputation

Etre présent c’est bien. Etre visible, c’est mieux !

Facebook n’est donc plus une mode, mais un vrai outil marketing pour faire du business, fidéliser ses clients, défendre sa marque, défendre sa réputation, pour au final gagner de l’argent.

Ce n’est pas qu’un outil pour les jeunes ou étudiants, qui cherchent à se divertir, qui parlent de leur dernière soirée, qui partagent des photos de vacances ou qui font part de leurs situations en temps réel via le statut… Le cadre dépasse largement aujourd’hui celui du divertissement. C’est un véritable media de communication et de génération de trafic.

Facebook Leads Sharing
Facebook Leads Sharing

En effet, le gros problème des réseaux sociaux comme www.viadeo.com et www.linkedin.com : c’est leur passivité. Une la phase d’inscription et de recherche des contacts effectuée, il n’y a plus grand-chose qui se passe. C’est l’équivalent des sites “vitrines”, alors que nous sommes à l’ère des Blogs.

Sur ces réseaux “Pros”, la plupart des inscrits se contentent de recevoir tous les mois un récapitulatif des membres qui se sont greffés à leurs réseaux. En effet, à moins de payer l’abonnement Premium (et d’en faire un vrai usage Pro), l’interactivité entre les membres se résume à des demandes de mise en relation, on ne connaît pas vraiment les personnes, la vision des réalisations de chacun se limite à une lecture de CV… et puis ? Plus rien.

Facebook est différent, car c’est un site en mouvement où chaque seconde il se passe quelque chose. Au départ Facebook.com a été créé par Mark Zuckerberg (alors étudiant à Harvard) dans le seul but de partager des informations entre les membres d’une école (profs malades, changements de salle, partage de cours, sortie… et bien sur qui sort avec qui).

La vocation était au départ universitaire et 100% non professionnel… Et c’est justement cet aspect résolument simple, transparent, automatique qui a séduit les internautes: finis les formulaires compliqués, les recommandations à donner, les profils à remplir en détail.

 Sur Facebook, en deux minutes votre profil est en ligne, et quelques secondes en plus suffisent à créer son propre réseau d’amis pour partager des infos, des photos, des documents… et bien plus. Cette simplicité à ajouter des contacts, retrouver des amis, à s’inscrire dans des groupes… a séduit tout de suite.

En effet, une des forces de Facebook, c’est d’avoir su rassembler en un seul endroit un blog, un service de partage de photos ultra-rapide… avec des innovations simples et pratiques (tags de photos, ajout automatique de vos contacts dans Gmail et hotmail…).

Le véritable déclic qui a été le tournant de Facebook, c’est son ouverture. Au départ Facebook était très fermée (réservé à l’éducation, communication des groupes pour les personnes ayant le même hébergeur d’email…), mais Facebook s’est rapidement ouvert vers l’extérieur, en permettant une inscription à tous et l’indexation par Google des profils des membres.

Une des forces des Facebook, c’est d’avoir créé une émulation dans le monde des développeurs en autorisant à tous la création de mini application utilisables par la communauté: tous les mois de nouvelles applications voient le jour, imitant les services les plus utiles, adaptant des services Web en application Facebook, voire en en créant de nouveaux services.

De plus avec la création hyper simple de groupes, de pages… c’est devenu un vrai jeu que de créer du contenu sur Facebook. Avec tous ces atouts, Facebook est devenu un outil très intéressant pour un professionnel.

La suite au prochain article

By Lykana