Né en mars 2010 à Palo Alto en Californie, la nouvelle plateforme sociale ne cesse de faire le Buzz. Côté sémantique, son nom est l’association de deux mots ‘’pin’’, épingler et ‘’interest’’ pour intérêt.
Concept : Pinterest permet à chaque internaute d’enrichir son tableau de bord virtuel avec des liens en fonction de ses centres d’intérêt. La nouveauté ? Pinterest ouvre une autre dimension aux réseaux sociaux, moins lié au contenu et plus lié au visuel, il offre ainsi un potentiel important à la créativité …
Pinterest se place déjà à la troisième place en termes d’engagement derrière Facebook et Tumblr ! L’étude mensuelle de Shareaholic a ainsi révélé que Pinterest a apporté plus de trafic que Twitter en février dernier. Fondée sur l’agrégation de données en provenance de 200.000 sites représentant un total de plus de 270 millions de visiteurs uniques mensuels, cette étude porte sur le trafic « référent » à savoir celui issu de sites identifiés dont proviennent directement les internautes après avoir cliqué sur un lien.
Si Google et Facebook restent largement en tête, Pinterest ravit la septième place à Twitter avec 1.05% du trafic contre 0.85% le mois précédent. Une percée significative selon les observateurs car pour eux passer devant Twitter, champion reconnu de la viralité des liens et de leur échange facile en temps réel est révélateur d’une vraie montée en puissance de Pinterest dans le partage d’information instantanée.
Par ailleurs, selon Comscore, Pinterest a enregistré quelque 11.7 millions de visiteurs uniques sur le seul mois de janvier 2012. D’après Mashable, aux Etats-Unis, Pinterest draine plus de traffic que Google+, Youtube et LinkedIn réunis.
Cette nouvelle tendance communautaire est de plus en plus présente sur l’hexagone,les marques n’hésitent d’ailleurs plus à jouer avec son effet de mode afin de trouver un nouvel essor dans leur stratégie de Social CRM.
Monoprix a ainsi lancé récemment son magazine lifestyle sur Pinterest, Easyjet met en avant ses destinations et offre un espace d’expression à ses clients. Depuis décembre, Pinterest apparaît comme the Place to Be, va-t-elle devenir The place to buy et prendre au rebond le F-commerce pour devenir le S-commerce…
Reste qu’à terme, Pinterest offre aux marques le moyen de communiquer sur leur image à travers ses Pins aux thèmes variés : Inspirations, Tendances, Valeurs, Packaging….



08mar / 2012
Les étoiles dans l’e-réputation
L’e-reputation, c’est la cote de crédibilité d’un vendeur sur le Web. Son nombre d’étoiles attribuées par ses acheteurs en somme. Si le procédé est censé nous rassurer, il n’est pourtant pas fiable.
Chaque nouvelle note (basée sur une bonne communication, la conformité du produit, le délai de livraison et les frais de port) génère une nouvelle moyenne.
Pour le vendeur bien noté, c’est une e-carte de visite. Pour l’acheteur, c’est l’impression de savoir à qui on a à faire et un moyen de se rassurer avant de payer. Mais si Priceminister et eBay ont un système de notation, Le Bon Coin n’en n’a pas.
Les vendeurs mal notés ont un recours
Les vendeurs peuvent parfois réagir aux blâmes qu’on leur inflige. Sur PriceMinister, la note ne peut être modifiée, mais le vendeur a un droit de répondre. Sur eBay, les vendeurs ont un recours pour que leur note soit révisée après plaidoyer.
Malgré toutes les précautions des sites, l’e-reputation n’est pourtant pas infaillible. Pour Alain Stevens, ancien enquêteur privé et désormais « cyberdétective », elle n’est pas fiable et peut être assez facilement manipulée, même pour des sites de ventes en ligne. »
Si Steven Harel, responsable du service client et de la cellule anti-contrefaçon de PriceMinister, avoue que « cela ne peut pas être fiable à 100% », il explique aussi « qu’il n’est pas possible » de supprimer un mauvais commentaire ou d’ajouter une bonne note :
« Ni le vendeur, ni l’acheteur ne peuvent modifier et supprimer ledit commentaire. Pour ça, il faut passer par notre équipe. »
Le cyber détective rétorque l’inverse :
« Une personne qui réussit à pirater un compte de vendeur peut créer des commentaires frauduleux, voire modifier des commentaires existants. Un délinquant peut payer quelques euros des commentaires positifs. »
Un commerce de commentaires donc. Le but de la fraude ? Faire acheter un produit qui n’existe pas, par exemple.
By Lykana
Tags: avis, commentaire, e réputation, étoiles de notation, google user content, notation, notes
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