Les réseaux sociaux ont encore une fois été « «la préoccupation majeure » des visiteurs et des intervenants de l’édition 2012 du salon E-Marketing : comment communiquer, investir sur les médias sociaux de manière durable et rentable. Les conférences ont donc naturellement été nombreuses sur le sujet et ne manquaient pas d’intérêt…. Voici quelques propos et liens qui pourront certainement vous intéresser.
L’enjeu des marques à l’heure du social media présentée par M. Pascal Josselin de l’agence Megalo & Company (www.megalo-company.com/fr) a mis en évidence l’étendue de la puissance de Facebook en tant que social mass media. Aujourd’hui, il ne s’agit plus de savoir s’il est intéressant ou non pour une société d’être présent sur les divers réseaux sociaux mais plutôt comment intégrer voire créer une communication virale mondiale sur les réseaux.
En effet, on dénombre aujourd’hui 32 millions de Social Users, et plus de 700 millions d’utilisateurs Facebook dans le monde :
Autant de chiffres qui mettent en évidence la nécessité de comprendre et d’affiner le discours de la marque auprès de ses clients en développant du dynamisme, de la collaboration, à travers notamment le social-reading pour la presse, les lecteurs sont ainsi associés au contenu des pages et sont invités à écrire, à commenter et à critiquer ! (exemple du site : http://www.huffingtonpost.fr). Mettons également en évidence, l’utilisation du social gaming, secteur en pleine croissance : la réussite fulgurante de Zynga en est la preuve. A travers la platerforme FB, Zynga offre aux internautes de vivre une expérience ludique qui permet d’échanger, et de se comparer avec ses amis FB. Pour rappel, Zynga (prononcer zin-gâh) est une société de jeux web2.0 sur réseaux sociaux dont le logo est un pitt-bull. Cette société développe des applications pour navigateurs qui fonctionnent sous la forme de widget interactif sur les réseaux sociaux comme Facebook ou MySpace. (pour en savoir plus )
Selon l’article du Figaro en date de décembre 2011 : l’entreprise californienne attire chaque mois 232 millions d’internautes avec ses jeux vidéo et, grâce au réseau social Facebook qui représentait, l’an dernier, plus de 90 % de son chiffre d’affaires de 597 millions de dollars. Le réseau social reverse à Zynga une part des revenus générés par la vente de biens virtuels qui permettent, aux joueurs, d’avancer dans les jeuxvidéo. Mais les retombées de Facebook ont reculé en début d’année, entraînant à la baisse les profits de l’entreprise californienne. (lire la suite )
Toutefois, soucieux de gagner en indépendance et visibilité, l’éditeur de jeux en ligne proposera bientôt un espace de jeu centralisé distinct de Facebook…à regarder de plus près afin de profiter de bonnes opportunités de communication…
Le marché des jeux sociaux (jeux basés sur un réseau social comme Facebook) ne cesse de croître depuis quelques années. 24M de Français consacrent près de 27M d’heures par jour à jouer aux jeux vidéos. Parmi eux, 42% y dépensent de l’argent. Ainsi, le montant total de ces dépenses devrait atteindre la modique somme de 3,2 milliards € en 2011 (source : Newzoo).
Par ailleurs, on note une nette hausse des dépenses pour les jeux sur les réseaux sociaux (+11%) et depuis les appareils mobiles (+9%). Il est grand temps d’investir sur la place….
#DC#








15jan / 2012
D’où viennent les vrais faux commentaires d’internautes ?
Qui se cache derrière Loulou94, Misstigri ou loindeparis.com ? Parfois un «fake» (imposteur), oubliant qu’il risque jusqu’à deux ans de prison et 37 500 euros d’amende pour publication de faux avis.
Vrai_Faux
Sous les signatures de pseudo «internautes» peuvent se cacher différents types d’intervenants, donnant des «avis» pas toujours objectifs …
Aux Etats-Unis, une loi oblige les blogueurs à déclarer les liens qu’ils ont avec les industriels ; il n’existe aucune mesure de ce genre en France et certains rédigent des « posts » contre rémunération. Plus sophistiqué encore, le « flog », ou faux blog, permet à une entreprise de vanter anonymement les mérites de ses produits.
Rendez-vous sur la rubrique «comment ça marche» de ciao.fr : le site, qui vit de la publicité, s’engage à verser un peu d’argent aux internautes qui écriront des avis «de qualité» sur les produits du mois ! Le programme de fidélité de Pagesjaunes.fr propose des bons-cadeaux aux internautes les plus actifs… Quel crédit peut-on alors accorder aux avis publiés ?
Dans les pays où le coût salarial est élevé, le filon consiste à sous-traiter avec des agences «off shore», installées à Madagascar pour les francophones, en Inde pour les anglophones… Pour quelques centaines d’euros, des «humains» infiltrent sites et forums. Les marques préfèrent souvent déléguer aux agences de e-réputation la signature de ces contrats.
Les équipes marketing évitent les ficelles grossières, insèrent une légère critique dans un avis élogieux pour le rendre plus crédible, ont appris à ne pas se faire repérer par l’usage de vocabulaire trop technique ou d’adjectifs trop enthousiastes… Et l’emploi de serveurs relais rend quasiment impossible le traçage de l’ordinateur originel.
Alors que l’anonymat est de rigueur sur la plupart des sites ouverts aux commentaires, comment résister à la tentation de «pourrir» la réputation d’un concurrent ? Peut-être la technique la plus repérable, les critiques étant rarement nuancées. Il n’empêche, une armée de déçus fait durablement plonger la note d’un produit !
By Lykana
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