Twitter, l’histoire, les évolutions : rétrospective afin de bien terminer l’année !

L’histoire de Twitter

Bien que son utilisation ne se soit pas encore généralisée, Twitter, comme les autres réseaux sociaux, se développe rapidement. Ainsi, la plateforme de microblogging compte en 2011 plus de 250M d’utilisateurs, de nombreuses personnalités sont aujourd’hui suivies par des milliers de followers.

En outre, les utilisateurs de Twitter sont parmi les consommateurs les plus influents de la Toile. Mashable a publié en octobre dernier, une infographie sur l’histoire de Twitter.

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Twitter : success story

Twitter, de  multiples utilisations

Dans le monde entier, les professionnels du marketing s’intéressent de près aux nouveaux ambassadeurs du social media, pour atteindre différents objectifs.

France Télécom utilise ainsi Twitter comme canal de promotion : son compte «Innovation TV» promeut ses services de télévision numérique. EasyJet, quant à lui, se sert de la plateforme comme service clients : il identifie ses clients mécontents et les aide à résoudre leurs problèmes via la plateforme. Twitter cherche à plaire d’avantage aux annonceurs. Le PDG de Twitter, Dick Costolo, a présenté ce mois-ci d’importantes mises à jour de son service (une Timeline toujours plus rapide, un nouvel onglet Conversation, et l’option Découvrir).

L’enjeu pour Twitter : accélérer la croissance de son audience.

Pour réussir sur Twitter, il faut suivre certaines étapes clés :

Définir ses objectifs marketing. Beaucoup de professionnels décident en effet trop hâtivement d’investir une nouvelle plateforme avant d’avoir étudié les comportements sociaux de leurs consommateurs ou défini un objectif marketing précis. Good or not good ? Twitter peut être un outil formidable, mais il n’est pas adapté à tous les cas de figure.

Deuxièmement, assurez-vous que vos fans peuvent vous trouver facilement. Le moteur de recherche de Twitter n’est pas toujours optimal, alors si vous souhaitez mettre en avant votre marque n’utilisez pas trop d’abréviations sous peine de rendre introuvable votre compte utilisateur et listez tous vos comptes Twitter sur le site internet de votre entreprise avec un lien vers cette page Cela permettra aux utilisateurs de trouver facilement vos profils, mais aussi de vérifier qu’il s’agit bien des comptes officiels de l’entreprise.

Troisièmement, personnalisez votre page Twitter en vous servant de l’identité visuelle de votre marque et donnez-lui une identité, un ton, un visage. Par exemple, certains salariés qui gèrent le compte de leur entreprise indiquent leurs noms, postent leurs photos et tagguent chacun de leur tweet avec leurs initiales, afin d’être facilement identifiés par les suiveurs de la marque et de donner une réelle personnalité à cette dernière.

Enfin, réfléchissez bien au type d’information que vous souhaitez poster. Tous les contenus, publicitaires ou non, pourvu qu’ils soient pertinents, pourront intéresser vos suiveurs.

Dernier conseil : tweetez régulièrement, c’est-à-dire, au moins une fois par jour.

Enfin, pour mesurer la réussite de la stratégie que vous avez mise en place, il ne suffit pas de décompter le nombre de suiveurs. Si vous utilisez Twitter pour répondre à vos clients, mesurez les taux de clics et de transformation. Si vous voulez créer du bouche à oreille, déterminez quel pourcentage de suiveurs retweete vos messages. Bref, quels que soient vos objectifs, il existe toute une série d’indicateurs pour vous aider à mesurer votre réussite.

2011, l’année des réseaux sociaux et de Twitter :

Twitter renverse des dictatures (…)
Twitter renverse des dictatures (…)

N’oublions pas en cette fin d’année 2011, le rôle des réseaux sociaux sur les révolutions arabes.

Les réseaux sociaux ont servi à propager les informations lors du printemps arabe que le pouvoir voulait censurer et ont permis aux contestataires de s’organiser. Twitter n’a pas innové comme Facebook et Google en 2011, malgré une nouvelle version plus user friendly et des innovations pour les annonceurs, mais plus qu’aucun autre il aura été le réseau des révoltes, et à ce titre, il s’est assuré une place dans les livres d’histoire.

#DC#

L’e-réputation, seulement une question d’image voulue ?

Pour l’entreprise, son e-réputation doit être contrôlée : l’image qu’elle souhaite diffuser, l’image qu’elle ne souhaite pas avoir, l’image qu’elle pense avoir, voire l’image qu’elle prête aux autres. 

Voici une proposition de typologie de ses images perçues par l’entreprise, et qui impactent (consciemment ou non) les actions de gestion de la réputation en ligne qui en découlent.

E reputation, seulement une question d'image voulue ?
E reputation, seulement une question d’image voulue ?

L’image voulue

C’est l’image que l’on souhaite projeter. Cette image est clairement celle qui résulte des réflexions stratégiques, et que les actions de communication ont pour objectif « d’implanter » dans l’esprit du public de l’entreprise. La réputation repose alors en partie sur cette image voulue et l’image perçue par son public : si elle est en adéquation, tout va bien. Si ce n’est pas le cas, arrive des nécessaires actions de mise en scène, de communication, voire pour les moins aguerris de « nettoyage ».

Cela s’applique aussi aux individus : l’image que l’on souhaite donner de soi.

Le problème de cette image est qu’elle est souvent idéalisée, qu’elle met de côté certains aspects négatifs (sur la fiabilité d’un produit par exemple) qui, dans l’absolu, ne répondent pas aux critères fixés. Autre problématique, cette image vient souvent répondre à des objectifs stratégiques plus larges. Par exemple, si l’on souhaite vendre des applications web de sécurité, mieux vaut renvoyer l’image d’une entreprise sérieuse, attentive à l’évolution des « menaces informatiques », etc. Seulement, si l’image doit venir appuyer des objectifs précis, ce n’est pas pour autant qu’elle répond à une réelle attente ou perception du public cible.

Cette image voulue se révèle souvent avec les questions suivantes : Peut-on s’appuyer sur les produits/services existants pour développer cette image ? A-t-on les moyens de le faire (humains, financiers, stratégiques, etc.) ? Le public va-t-il être réceptif à cette image ? Est-elle cohérente avec les actions passées et présentes ?

L’image fuie

L’inverse de l’image voulue… Celle que l’entreprise ne souhaite pas retrouver dans les contenus présents sur le web. Contenus qui sont alors classés comme négatifs dans les analyses de veille image.

Si l’image voulue est un objectif à atteindre, l’image fuie est généralement ce qui motive les actions de gestion de la réputation en ligne : ne pas être considéré comme ne pas avoir l’image de ne pas être critiqué par tel ou tel public.

Cette image fuie est un apport intéressant pour la mise en place d’une stratégie d’e-réputation : elle donne les limites à ne pas dépasser. Autrement dit, elle permet de restreindre les actions visant à développer l’image voulue, à tracer un périmètre de ce qui est acceptable ou non en termes de communication. De plus, c’est cette image qui explique souvent les motivations à agir sur son e-réputation. Un résultat/commentaire peut paraitre plus « effrayant » s’il vient appuyer sur ce que l’entreprise cherche spécifiquement à ne pas mettre en avant. Il peut s’agir d’une forme d’entrave au développement de l’image voulue, aussi bien que certains aspects qui entrent totalement en contradiction avec la stratégie globale de l’entreprise.

Cette image fuie se révèle souvent avec les questions suivantes : quel public ne souhaitez-vous pas toucher ? Avec qui ou quoi (quels concurrents par exemple) ne souhaitez-vous pas être associé ? Quels sont les changements en termes d’image qui vous semblent nécessaire dans l’immédiat ? Quels sont les freins au développement de l’image voulue ?

L’image actée

Il s’agit ici de l’image que l’entreprise pense avoir telle qu’elle est perçue par les décisionnaires/commanditaires interrogés. Elle diffère de l’image voulue, dans le sens où elle s’inscrit dans le présent. Elle représente un risque puisque c’est en quelques sortes la base même du développement de l’image voulue. Si cette image n’est pas perçue à l’identique par le public visé par l’entreprise, alors il y a un risque de biais dans l’analyse et les actions dès le départ.

De plus, certains aspects de cette image actée peuvent devenir des points de développement de l’image voulue. Autrement dit, mettre en cohérence l’image communiquée actuellement avec les perceptions réelles des internautes, avant même de vouloir en développer une plus en adéquation avec les  objectifs stratégiques de l’entreprise.

L’image actée, ou véhiculée (dans les messages), ou stabilisée (que l’on ne travaille plus ou presque) est l’une des plus difficile à remettre en question, qui plus est lorsque l’entreprise s’appuie sur elle depuis un certain temps. Mais elle est aussi l’un des leviers qui incite à la mise en place d’une stratégie d’e-réputation, lorsque l’entreprise arrive sur le web social et qu’elle constate alors que ce qui semblait marcher hors-ligne est fortement remis en question en ligne.

Pour résumer :

Image voulue : ce que je souhaite avoir

Image fuie : ce que je ne veux pas (ou plus) avoir

Image actée : ce que je pense déjà avoir et que je ne remets pas (ou rarement) en question

Bien entendu, nous partons ici du principe que la gestion de l’e-réputation d’une entreprise repose sur l’image qu’elle souhaite diffuser plus que sur celle exprimée par les internautes (tout du moins la recherche d’adéquation basée d’abord sur les objectifs de l’entreprise). Et que, au final, se baser sur ces trois images permet une plus grande souplesse dans la mise en place de stratégies.

Car bien souvent, les crises d’e-réputation proviennent d’erreurs internes, d’une mauvaise gestion client, d’un produit défectueux… Bref, de problématiques provenant de l’entreprise et que celle-ci doit gérer au mieux. Rien ne sert alors d’ajouter une couche de communication si cette communication n’est pas intégrée globalement à la stratégie de l’entreprise. Si les décisionnaires ne peuvent s’appuyer sur des référents clairs, en adéquation avec leurs attentes.

 Qui plus est, définir ce sur quoi l’on souhaite agir (image voulue, fuie ou actée) permet d’affiner ses stratégies, et surtout (pour les veilleurs ou gestionnaire de l’e-réputation) de répondre plus précisément à un besoin et une perception souvent mal exprimée.

 LyKana.

Facebook et e-réputation

Etre présent c’est bien. Etre visible, c’est mieux !

Facebook n’est donc plus une mode, mais un vrai outil marketing pour faire du business, fidéliser ses clients, défendre sa marque, défendre sa réputation, pour au final gagner de l’argent.

Ce n’est pas qu’un outil pour les jeunes ou étudiants, qui cherchent à se divertir, qui parlent de leur dernière soirée, qui partagent des photos de vacances ou qui font part de leurs situations en temps réel via le statut… Le cadre dépasse largement aujourd’hui celui du divertissement. C’est un véritable media de communication et de génération de trafic.

Facebook Leads Sharing
Facebook Leads Sharing

En effet, le gros problème des réseaux sociaux comme www.viadeo.com et www.linkedin.com : c’est leur passivité. Une la phase d’inscription et de recherche des contacts effectuée, il n’y a plus grand-chose qui se passe. C’est l’équivalent des sites “vitrines”, alors que nous sommes à l’ère des Blogs.

Sur ces réseaux “Pros”, la plupart des inscrits se contentent de recevoir tous les mois un récapitulatif des membres qui se sont greffés à leurs réseaux. En effet, à moins de payer l’abonnement Premium (et d’en faire un vrai usage Pro), l’interactivité entre les membres se résume à des demandes de mise en relation, on ne connaît pas vraiment les personnes, la vision des réalisations de chacun se limite à une lecture de CV… et puis ? Plus rien.

Facebook est différent, car c’est un site en mouvement où chaque seconde il se passe quelque chose. Au départ Facebook.com a été créé par Mark Zuckerberg (alors étudiant à Harvard) dans le seul but de partager des informations entre les membres d’une école (profs malades, changements de salle, partage de cours, sortie… et bien sur qui sort avec qui).

La vocation était au départ universitaire et 100% non professionnel… Et c’est justement cet aspect résolument simple, transparent, automatique qui a séduit les internautes: finis les formulaires compliqués, les recommandations à donner, les profils à remplir en détail.

 Sur Facebook, en deux minutes votre profil est en ligne, et quelques secondes en plus suffisent à créer son propre réseau d’amis pour partager des infos, des photos, des documents… et bien plus. Cette simplicité à ajouter des contacts, retrouver des amis, à s’inscrire dans des groupes… a séduit tout de suite.

En effet, une des forces de Facebook, c’est d’avoir su rassembler en un seul endroit un blog, un service de partage de photos ultra-rapide… avec des innovations simples et pratiques (tags de photos, ajout automatique de vos contacts dans Gmail et hotmail…).

Le véritable déclic qui a été le tournant de Facebook, c’est son ouverture. Au départ Facebook était très fermée (réservé à l’éducation, communication des groupes pour les personnes ayant le même hébergeur d’email…), mais Facebook s’est rapidement ouvert vers l’extérieur, en permettant une inscription à tous et l’indexation par Google des profils des membres.

Une des forces des Facebook, c’est d’avoir créé une émulation dans le monde des développeurs en autorisant à tous la création de mini application utilisables par la communauté: tous les mois de nouvelles applications voient le jour, imitant les services les plus utiles, adaptant des services Web en application Facebook, voire en en créant de nouveaux services.

De plus avec la création hyper simple de groupes, de pages… c’est devenu un vrai jeu que de créer du contenu sur Facebook. Avec tous ces atouts, Facebook est devenu un outil très intéressant pour un professionnel.

La suite au prochain article

By Lykana

Social Shopping : Quelles perspectives 2012 ?

Facebook affiche clairement sa volonté de devenir  une place incontournable du e-commerce de demain. Après les achats chez nos petits commerçants, le déploiement des centres commerciaux, les ventes on-line désormais traditionnel ‘’E-commerce’’, les réseaux sociaux semblent être encore et toujours « The place to be ».

e-commerce

Du e-commerce au social shopping

Le social shopping permet d’acheter et de partager cet acte d’achat avec ses amis. Les commentaires positifs «Like » sur un produit ou à l’inverse les avis négatifs, jouent ainsi un rôle prédominant dans le choix ou non de transaction finale. Dans ce modèle, la communauté est la pierre angulaire de l’acte d’achat.

De manière concrète, prenons en compte des données chiffrées :

  • 90 % considèrent fiables les avis émanant des personnes qu’ils connaissent (Source : Nielsen Company).
  • 82 % des internautes qui envisagent un achat accordent de l’importance aux avis des Internautes via les réseaux sociaux (Source : Performics Social Highlights 3.)
  • 73 % des consommateurs français jugent que les notations et avis clients sont utiles dans leur processus d’achat en ligne (Source : Forrester Consulting pour Bazzarvoice).
  •  67 % dépensent plus sur Internet à la suite de recommandations. (Source : The state of social Infographie)

Enfin, citons Dominique Wolton, Directeur de recherche au CNRS : Les technologies sociales d’une société hyperindividualiste produisent paradoxalement les conditions d’une nouvelle « connectivité », agrégeant des « solitudes collectives ».

Facebook permet donc de mettre à contribution les internautes désireux de partager leurs aventures consuméristes, leurs coups de cœur on-line, et généraliser ainsi une notion que l’on pourrait comparer à du bien-être online ! Le social shopping est en pleine ascension et semble prometteur à bien des égards. Grâce à sa nouvelle version Open Graph, les utilisateurs de Facebook pourront partager en temps réel des informations et du contenu, et communiquer leur activité.

Partage de vie sociale

Partage de vie sociale

 

L’union de Facebook et de Spotify est un très bon exemple de ce principe de partage de vie sociale. Vous pouvez voir ce que vos amis écoutent, et écouter les mêmes titres qu’eux en un clic.

Les attentes et l’étendue de ses évolutions numériques sont énormes, en attendant d’en savoir plus, communiquez, engagez-vous  et partagez : bon surf sur le Social Web….   # DC#

 

Qui sommes nous ?

Social Media

Social Media, nous voilà !

 

 

 

 

Deux bloggueuses en MBA E business, désireuses de partager du contenu sur les réseaux sociaux.

Social Design

Visualisation Social Design

Visualisation Social Design

 

 

 

Visualisation des divers types de plates-formes social design (basé sur un modèle cyclique de conversation).

 

 

Bienvenue sur notre Blog,

SoLoMo, Social Shopping, E-Reputation, les Friday Followers, les bons mots du web, la boîte à outils que vous utiliserez peut-être….voilà le contenu que nous souhaitons au fil du temps vous faire partager.

Et un concept, celui des So Social Wikkii : vous souhaitez partager un de vos articles et votre savoir sur les thèmes que nous abordons ou juste nous faire profiter de votre expérience en Social Média, contactez nous ! Nous publierons votre article et échangerons des liens !!!

Le partage à travers les réseaux : you’re at the right place !

L’ E-Réputation en quelques mots

La réputation numérique est l’image que les internautes se font d’une marque ou d’une personne en fonction de traces la concernant sur le Web.

Les enjeux de l’E Réputation

Plus de 60% des internautes vérifient la réputation d’une entreprise et de ses produits avant d’acheter. Le niveau des ventes, l’effort de prospection et la motivation du service commercial est directement impacté par l’e-réputation.
Qu’il s’agisse d’un acte d’achat, d’une candidature à un poste ou de la préparation d’un rendez-vous professionnel, les internautes ont pris pour habitude de vérifier l’e-réputation en tapant dans les moteurs de recherche le nom d’une marque, d’un produit, d’une personne ou d’une entreprise.

Ainsi une bonne image ou une mauvaise réputation a un impact direct et immédiat sur les ventes, le coût et la qualité des recrutements, les partenariats et le développement du réseau professionnel.

Le développement des réseaux sociaux

Avec l’éclatement de la bulle internet et l’apparition du WEB 2.O, les plateformes d’avis de consommateurs, forums de discussions, réseaux sociaux et blogs ont émergé et ont pris énormément d’importance sur la Toile. L’internaute est devenu un participant actif du web. La quantité croissante de messages diffusés en temps réel par les internautes au sujet des marques augmente considérablement la part non maîtrisée de leur réputation. Aujourd’hui, quel que soit son secteur d’activité, toute entreprise se doit de développer, protéger et surveiller sa réputation sur Internet.